Affichage des articles dont le libellé est Red Eyes Band. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Red Eyes Band. Afficher tous les articles

mercredi 10 octobre 2012

Red Eyes Band - Alchimie (Red Eyes Band)

Les Alsaciens du Red Eyes Band ont choisi d’intituler leur premier opus du mot qui convient le mieux pour caractériser ce qu’il se passe entre eux lorsqu’ils font de la musique, c’est-à-dire une Alchimie. Pour la capturer, ils ont regroupé sur ce disque 12 pistes : les instruments sont entrainants, autour de la voix originale de Gill’us, qui déverse des textes intéressants et aux formulations soignées, si on y prête attention. Le groupe a trouvé son identité dans un reggae atypique qui diffuse une ambiance chaleureuse, supportée par des cuivres et des chœurs stimulants, un mélange inspiré aussi bien du roots que du dancehall, des accents dub, électro, chanson française… Avec énergie et enthousiasme, le Red Eyes Band vient parler de questions pleines de sens, comme sur « Responsable », « Energie », « Tous Pareils », « Mixité » feat Claudio Capéo… Il y a également de quoi faire danser : « Mash Up » feat Solo Banton, « Vibes », feat Kejah & Jahjah Man, « Docile » feat Takana Zion ; du dub mystique sur « Dub W’eyes », et le final « Accoustique », où sonnent guitares et percussions, comme son titre l’indique. Dans tous les cas, la formule prend et ses effets sont immédiats. Puisque ces enregistrements donnent déjà un bel aperçu de cette Alchimie, nous n’avons plus qu’à souhaiter qu’elle soit d’autant plus éblouissante sur scène.

Simba

(pour Reggae Vibes Magazine #25 - août/septembre 2012)

vendredi 27 juillet 2012

Red Eyes Band

Formation alsacienne avec, à son actif, plus de 200 concerts en France, Allemagne et Suisse, le Red Eyes Band a été fondé au début des années 2000 autour des valeurs d’amitié et de partage. Complétant les classiques chant, batterie, basse, guitare, clavier… à l’aide de mélodica, percussions, flûte traversière et chœurs, l’alchimie des 9 musiciens, exposée sur le premier opus, révèle leur couleur musicale atypique.
Réunis autour de leur goût pour le reggae (Groundation, Midnite, Alborosie, Dub Inc…), les membres du groupe y ont apporté des influences variées (électro dub, hip-hop, chanson française, musiques orientales et balkaniques…) qui leur donnent cette sonorité atypique. Une fois chacune justement dosée, on obtient ce reggae créatif et original propre au Red Eyes Band. Ce groupe, qui se veut à la fois spirituel et dénonciateur, souhaite divulguer, par le biais de la voix de Gill’us, un message sincère et porteur de sens, défendant des valeurs humanistes ou abordant avec davantage de légèreté le quotidien, toujours dans l’enthousiasme, sur support audio comme sur scène. Une première démo en 2004, Premiers Regards, est suivie d’une seconde, en 2006, Evolution. Leur premier opus a fait son apparition au printemps 2011 et il porte le nom d’Alchimie. « Cet album représente le début d’une étape, celle d’avoir mis un mot sur notre histoire... Le style du Red Eyes Band est un reggae roots aux accents hip-hop, dub électro et dancehall. » Le résultat de douze ans à côtoyer et échanger avec les nombreux artistes et associations de la scène reggae en Alsace (Spirit Revolution, Tribuman, Unity Vibration…) et aux frontières suisse et allemande (Skarra Mucci, Sugar Daddy…). Alchimie a été enregistré au studio One Drop du groupe Scrucialists à Bâle, avec l’ajout d’une section cuivre et le soin d’obtenir des sonorités live de ce travail en studio. Il accueille quelques artistes renommés : Takana Zion, Solo Banton et Claudio Capéo. C’est sur scène que l’alchimie du Red Eyes Band s’opère, ayant envie de faire transpirer mais aussi d’interpeller et de surprendre le public. Débutant actuellement une période d’un an de collaboration avec le Centre de Ressources Les Dominicains de Haute-Alsace pour un travail scénique et sonore, c’est entouré de professionnels que le groupe va pouvoir poursuivre son évolution et expérimenter d’autres univers musicaux.

Simba


(pour Reggae Vibes Magazine #24 - juillet/août 2012)